Rédaction web SEO : 6 conseils pour écrire un contenu remarquable

Par Richard

19/04/2019

Avec l’avènement d’Internet, la rédaction de contenu est au cœur des débats.

Au vu de la concurrence féroce, il est plus que jamais indispensable de se démarquer.

Et aujourd’hui, ça passe nécessairement par le contenu.

Il existe de très nombreux types de contenus différents, dont l’écrit reste un pilier.

Mais on trouve malheureusement énormément de mauvais contenus, la faute à des rédacteurs web bien trop souvent incompétents.

Parce que oui, écrire pour le web est un vrai métier, pour lequel il est toujours préférable de faire appel à un vrai professionnel.

Et malheureusement, même si les rédacteurs web abondent sur Internet, le bon rédacteur web SEO ne se trouve pas à tous les coins de rue.

C’est une prestation qui se paye, et que beaucoup ne peuvent se permettre d’intégrer dans leur budget annuel.

Ceux qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes devront donc apprendre à écrire pour le web.

Maintenant, et bien que cet article traite de rédaction de contenu web, sachez que je ne vais pas détailler l’ensemble des bonnes pratiques de ce domaine.

Il y a en effet beaucoup trop de détails à prendre en compte pour tous les évoquer.

Je vais donc plutôt me concentrer sur les conseils essentiels qui vous aideront le plus possible à améliorer vos compétences dans la rédaction de contenu web.

Et on commence tout de suite par l’optimisation SEO.

1. Rédaction de contenu : l’importance de l’optimisation SEO

Vous ne le saviez peut-être pas, mais le contenu est le premier critère de référencement Google et Bing.

Autrement dit, plus votre contenu sera qualitatif, plus votre site attirera de trafic puisqu’il sera mieux :

  • Référencé.
  • Positionné dans les résultats des moteurs de recherche (SERP) que la concurrence sur les mots clés visés.

Après tout, à quoi bon écrire pour le web si les contenus que vous proposez n’apparaissent jamais aux yeux des Internautes ?

Pour être lus, ces derniers se doivent d’être visible en se positionnant du mieux que possible dans les SERP.

Et ceci d’autant plus si votre business est basé sur la création de contenu.

D’ailleurs, c’est bien pour ce côté business que le SEO est devenu l’un des enjeux majeur du marketing digital.

Car un contenu bien positionné et c’est une source de revenu assurée pour l’entreprise propriétaire du site.

Ceci dit, et bien qu’un un contenu de qualité soit absolument nécessaire pour arriver en haut des résultats de recherche, cela est encore loin d’être suffisant.

Car vous aurez beau écrire un contenu très bien écrit et apportant une grande valeur à l’Internaute, si celui-ci n’est pas optimisé pour les moteurs de recherche, il n’aura quasiment aucune chance d’être lu.

Ainsi, même si par principe il est impossible d’être premier sur Google ou Bing sur toutes les requêtes visées, il est nécessaire de s’assurer que le contenu que l’on a écrit pour l’Internaute soit également lisible par les moteurs de recherche.

Bon, je vous l’accorde, si vous êtes novice en rédaction de contenu web SEO, cela fait beaucoup d’informations à digérer.

Il est donc tout à fait normal que vous ne sachiez pas exactement comment tout cela fonctionne concrètement.

Pour cela, pas de soucis, car nous allons faire une petite piqûre de rappel.

Le SEO, c’est quoi concrètement ?

Avant tout, vous devez savoir que le terme SEO est l’acronyme de Search Engine Optimization.

En français, il s’agit du référencement naturel.

Le SEO est différent du SEA (Search Engine Advertising) qui est un système de référencement payant qui nécessite de passer par une régie publicitaire type Google Ads.

En gros, pour l’un, seuls vos efforts et votre stratégie payeront.

Tandis que pour l’autre, les bonnes grâces de Google seront à vous en échange de quelques euros.

À première vue, si vous souhaitez obtenir la première place, le SEA semble être la meilleure option.

Néanmoins, contrairement au SEA, le SEO a le mérite d’être une valeur sûre.

Pour cause, il se veut éternellement gratuit alors que son homologue se veut constamment payant.

Au final, vous ferez plus de pertes que de bénéfices si vous ne maîtrisez pas la publicité.

Mais pour profiter pleinement de ce référencement gratuit, encore faut-il bien comprendre le SEO.

Comment fonctionne le SEO ?

Le fonctionnement du référencement se veut très simple.

Pour réussir, il vous suffit de faire plaisir aux algorithmes des moteurs de recherche (en l’occurrence Google et Bing).

Cela signifie notamment qu’il faudra les abreuver de plusieurs gourmandises dont ils sont friands.

Votre contenu compte d’ailleurs parmi leurs plats favoris.

Ainsi, plus ils seront rassasiez et heureux de ce que vous leur offrez, et plus le positionnement de votre site s’en trouvera amélioré.

Dans le cas inverse, attendez-vous à vous en mordre les doigts.

Bref, vous l’aurez compris, le référencement naturel requiert un travail minutieux et de longues haleines.

Au moindre faux pas, tous vos efforts risquent d’être réduits à néant.

Il est donc important de se conformer aux critères de Google et Bing, surtout au niveau du contenu.

Car comme nous l’avons vu précédemment, le contenu est le premier critère de référencement de Google et Bing.

Il doit donc être irréprochable, pour être bien vu par ces deux grands seigneurs.

On a d’ailleurs coutume de dire que la rédaction web doit se mettre au service du SEO.

Tout simplement car ce qui est susceptible de plaire à l’utilisateur, est aussi susceptible de plaire aux moteurs de recherche.

Alors pour être sûr de plaire aux deux, veillez à rédiger les contenus les plus complets et fiables possible.

Vos articles doivent non seulement être appréciés, mais aussi apporter une vraie valeur ajoutée au lecteur.

Si vous parvenez à produire ce genre de contenu, le SEO suivra naturellement.

Les critères d’un bon contenu SEO

Comme je vous le disais précédemment, Google ou Bing (ainsi que la plupart des moteurs de recherche) sont des amateurs de contenu textuel. 

Par contre, afin qu’ils soient en mesure d’apprécier la qualité de votre travail, il faudra les aider un peu. 

Des mots clés présents et une sémantique riche

Ainsi, d’une part, votre texte devra être pourvu de mots clés ainsi que de leur champ sémantique. 

La requête cible devra notamment afficher une densité suffisante, mais aussi être accompagnée de requêtes secondaires.

Petite astuce très simple pour s’en assurer : le lecteur doit comprendre de quoi traite l’article même si toutes les occurrences du mot clé principal sont retirées du texte.

Si tel est le cas, alors l’article est bien optimisé pour le SEO.

Ces requêtes primaires et secondaires permettront au crawler (alias les robots de Google et Bing) de comprendre le sujet ou le thème que vous souhaitez aborder.

Aussi, plus vos écrits seront fournis en mots clés, et plus ceux-ci seront faciles à trouver lorsque les internautes effectuent des recherches. 

Une bonne structuration des titres

D’autre part, il devra être correctement structuré, surtout au niveau des titres.

En effet, tout article de blog qui se respecte possède une structure clairement définie.

La structure de l’article va en effet permettre de guider l’internaute dans sa lecture.

Le balisage va également permettre aux robots de Google de repérer rapidement l’architecture du contenu.

Apprendre à construire un article bien structuré est donc essentiel pour rédiger pour le web.

Cela commence par un titre accrocheur, permettant d’identifier directement le sujet de l’article.

On optera ensuite pour un balisage Hn, c’est-à-dire une succession d’intertitres apportant davantage de structure à l’article.

La structure idéale pour un contenu sur Internet se résume à ces points clés :

  • Titre H1
  • Introduction d’environ 70 à 100 mots
  • Titre H2
  • Un titre H3 si besoin (mais jamais seul)
  • Titre H2
  • Un titre H3 si besoin
  • Conclusion éventuelle

Cette structure constitue le socle indispensable, à respecter absolument pour bien rédiger sur le web.

Des liens cohérents

Enfin, en ce qui concerne le maillage interne, la règle d’or est encore et toujours la pertinence.

Seuls les liens qui s’intègrent naturellement au texte seront ainsi insérés.

Autre astuce en la matière : si l’intégration d’un lien interne nécessite d’ajouter une phrase spécifique, c’est qu’il manque de pertinence.

Malgré que l’aspect SEO doit faire partie intégrante de la rédaction de contenu, il ne faut pas non plus trop se focaliser dessus.

Car même si les internautes cliquent sur les articles de votre site et décident de les consulter, ils fuiront si le texte est trop technique ou illisible. 

En somme, un contenu vraiment remarquable doit être à la fois facile à lire pour vos cibles et pour les robots.

Nous allons d’ailleurs y revenir plus en détail un peu plus bas.

2. Des titres structurés et aguicheurs

Les titres ont une double importance dans la rédaction de contenu.

D’un côté, ils sont bons pour le SEO (encore lui).

Car Google et Bing apprécient grandement les contenus bien structurés, qui sont plus faciles et rapides à lire pour eux.

Et de l’autre côté, les titres permettent à la fois d’aérer la lecture et de donner envie au visiteur de lire.

Il n’y a donc pas de secret : il faut du gros putaclic.

Ça y est, le mot fatidique est lâché.

Ce n’est pas un mot très joli, mais il représente à merveille le concept de teasing marketing.

L’avantage, c’est que vous avez plusieurs possibilités pour trouver des titres accrocheurs.

Déjà, sachez que les titres contenant un chiffre sont considérés comme plus sérieux par le cerveau humain.

Et plus encore s’il s’agit d’un chiffre impair.

Vous comprenez pourquoi j’essaie autant que possible d’utiliser le chiffre 3, 5 ou 7 dans mes titres d’articles (raté pour cet article).

Le format tuto, avec des formules telles que « X astuces pour », ou « comment réaliser », fonctionne également très bien.

De même, les titres qui suscitent le débat ou l’interrogation permettent de pousser le lecteur à s’engager.

C’est donc une excellente technique à mettre en œuvre dans la rédaction de contenu sur le web.

Toujours pour les titres, il est important de faire en sorte qu’ils ne soient pas trop longs.

Sinon, ils n’apparaîtront pas en entier dans la page de résultats de recherche de vos cibles, ce qui pourrait les faire passer à côté d’informations importantes.

Et si ces derniers ne sont pas en mesure de prendre connaissance de tout ce que vous avez à leur proposer, ils iront sûrement voir ailleurs, ce qui n’est pas bon pour vous. 

Ainsi, il faudra veiller à ce que votre titre ou plus précisément votre balise title ne fasse pas plus de 160 caractères pour rester dans la norme. 

Cela s’applique à tous les types de contenu, que ce soit pour son blog ou pour l’entête de sa page d’accueil. 

3. Adapter son style de rédaction

Ce qui fait à la fois la force et la complexité de la rédaction de contenu, c’est l’adaptabilité.

Tel un caméléon, il est en effet indispensable de savoir adapter son style.

Adapter son écriture au type de contenu.

Vous ne rédigerez pas de la même façon un article de blog et une fiche produit par exemple.

Certains contenus nécessiteront un style très formel et informatif.

C’est notamment le cas des livres blancs, des communiqués de presse ou encore des dossiers thématiques. 

Il en est d’ailleurs de même pour certaines Newsletters ainsi que certaines pages de sites. 

D’autres en revanche, comme les articles de blog, supporteront un ton plus léger.

Quant aux descriptions de produits ou articles destinés à vendre, ils requièrent l’utilisation du copywriting marketing.

Mais il faut également savoir adapter son style de rédaction web à la cible visée.

Adapter son écriture à la cible visée

Là encore, il sera différent en fonction des lecteurs, de l’audience à qui s’adressent les contenus.

Du ton employé au sujet du contenu proposé, vous devez vous adaptez à votre persona marketing.

Il est donc important que vous sachiez :

  • Qui sont les personnes à qui vous souhaitez vous adresser.
  • Ce sont leurs besoins.
  • Ce qu’ils font dans leur vie.
  • Ce que sont leurs passions.
  • Leur sexe et leur âge.
  • Ce qu’ils aiment.
  • Ce qu’ils détestent.

Si vous ne savez pas à qui vous vous adressez, vous ne pourrez pas proposer du contenu adapté à votre cible.

Par exemple, vous vous adresserez différemment à un adolescent à la recherche des meilleurs jeux vidéos du moment et à un entrepreneur en quête d’information sur les nouvelles tendances du marché. 

Si vous utilisez un ton trop guindé avec l’un, il ne comprendra rien et ne trouvera aucun intérêt à vous lire.

De même, si vous employez une connotation trop familière avec l’autre, il ne vous prendra pas au sérieux et pensera que les informations que vous lui fournirez ne sont pas dignes de confiance. 

Il en va de même pour le type de contenu proposé.

Celui-ci doit absolument intéresser votre lecteur.

Bien écrire pour le web, c’est donc commencer par bien choisir ses mots clés.

Il faudra notamment scruter les tendances et observer ce que fait la concurrence.

Ceci permettra de proposer aux lecteurs des contenus qui correspondent exactement à leurs attentes.

Mais au-delà de l’aspect informatif, rédiger pour le web doit également susciter l’émotion chez le lecteur.

Cela peut paraître évident, mais beaucoup oublient qu’ils écrivent avant tout pour des lecteurs humains.

La digitalisation a en effet tendance à rendre la rédaction de contenu plus froide et impersonnelle.

L’écran dépersonnalise ainsi peu à peu les contenus éditoriaux, dénuant ceux-ci de toute émotion.

Mais c’est justement une erreur qu’il faut éviter de commettre.

Écrire pour le web exige en effet de connaître les attentes de son audience.

Et les lecteurs n’attendent pas un texte froid et purement informationnel.

Ils ont envie de prendre du plaisir dans leur lecture et sentir que c’est un humain en chair et en os qui a écrit pour eux, et en pensant à eux.

Ce savant mélange de valeur ajoutée et d’émotion dans la rédaction de votre contenu web sera votre aout pour vous démarquer de la concurrence.

Alors ne l’oubliez pas.

Enfin, la rédaction web doit pouvoir s’adapter aux sujets et thèmes abordés.

Adapter son écriture aux sujets et thèmes abordés

Un article traitant du domaine médical nécessitera un ton très informatif, voire même un peu pompeux.

Alors qu’un sujet plus frivole, comme les vacances par exemple, pourra être abordé sur un ton plus cool.

Cette pratique s’applique à toutes les catégories de rédaction et doit surtout être respectée dans le cadre d’une rédaction d’entreprise.

Vous ne devez pas oublier que c’est votre image que vous jouez.

Bref, l’adaptabilité est ce qui différencie la rédaction de contenu, de la bonne rédaction de contenu.

4. Un texte lisible et aéré

Il ne suffit pas d’attirer le lecteur avec des titres putaclic.

Il faut aussi lui donner envie de poursuivre la lecture.

Et ça passe essentiellement par un texte agréable à lire.

Mais au-delà de la qualité, votre contenu doit surtout être parfaitement lisible.

Je vous donne donc quelques astuces pour concilier lisibilité et SEO dans le cadre de la création de contenu.

De l’importance d’un contenu lisible

Comme je vous le disais en introduction, le contenu est la première chose que Google va prendre en compte pour le référencement.

Or, l’expérience utilisateur est très importante pour Google.

Un site qui n’offre pas une navigation fluide et une expérience agréable sera forcément pénalisé.

Et qu’est-ce qui rend l’expérience utilisateur agréable ?

Un texte facile à lire.

C’est particulièrement vrai pour les articles de blog, qui ne contiennent souvent que du texte.

Dans ce cas, il faut veiller à bien aérer la lecture, afin de la rendre la plus fluide possible.

De cette façon, le lecteur profitera d’une expérience agréable.

Ce qui, à terme, vous permettra d’augmenter votre trafic.

Et ce qui, à terme, plaira bien à Google.

En plus de plaire à vos utilisateurs bien sûr.

Stratégie de mot clé et lisibilité

Pour optimiser son contenu, il est nécessaire de bien choisir ses mots clés.

Mais il arrive que dans ce domaine, SEO et lisibilité ne soient pas très copains.

Car quand un utilisateur effectue une recherche dans Google, il se contente généralement d’une succession de mots clés.

Ce qui veut dire : exit les prépositions et autres mots de liaison.

Autre problème lié aux habitudes de recherches des utilisateurs : les accents et les apostrophes.

En général, quand on tape un mot clé dans Google, on a tendance à ne pas mettre les accents quand ledit mot clé évoque quelque chose de négatif.

A l’inverse, on met plus facilement les accents quand le mot clé évoque un sentiment positif.

Vous n’avez qu’à faire le test : essayez de taper le mot clé  « payer ses impôts » dans Google.

Vous verrez que non seulement vous zapperez l’accent circonflexe, mais qu’en plus vous zapperez aussi l’adjectif possessif.

Parfois, c’est même l’ordre des mots au sein d’une expression clé qui pose problème.

Par exemple, le mot clé « cheval mustang » est plus joli et facile à intégrer que « mustang cheval ».

Mais il a aussi moitié moins de volumétrie que son concurrent moins joli.

Alors comment faire quand on veut se positionner sur ce genre de mot clé à problème ?

La sémantique comme salut

Dans ce cas-là, le mieux reste de bien travailler la sémantique autour du mot clé.

Car il est bien évident que si vous avez un mot clé de type « publicité petite entreprise », vous allez avoir du mal à produire un texte fluide.

Vous pourrez donc intégrer le mot clé exact dans votre h1, voire dans l’un de vos h2.

Et pour ce qui est du texte, vous pouvez remplacer le mot clé par « publicité pour une petite entreprise » par exemple.

La requête n’étant pas exacte, son impact d’un point de vue SEO sera un tout petit peu moins important.

Mais comme elle est très proche de la requête exacte, l’impact négatif sera moindre si vous travaillez bien la sémantique.

De cette façon, vous pourrez arriver à concilier lisibilité et SEO dans votre travail de création de contenu.

Création de contenu : attention à la voix passive

C’est une chose à laquelle on ne pense pas forcément.

Mais quand on crée du contenu, c’est pourtant un détail à ne pas négliger.

De nombreuses études ont prouvé que l’oeil humain était moins réceptif à la voix passive qu’à la voix active.

Il faut donc veiller à trouver le juste équilibre entre les deux.

Car ce n’est pas toujours simple d’éviter totalement la voix passive dans un texte.

Surtout dans le cadre d’un texte à caractère informatif.

Si vous rédigez sur WordPress, sachez que Yoast est un très bon outil pour avoir le contrôle sur cet aspect de la rédaction.

Il vous donnera en effet le pourcentage de phrases tournées à la voix passive, et vous indiquera si ce pourcentage est trop élevé.

Le test de Flesch pour analyser la lisibilité

Il s’agit d’un concept très américain.

En France, on préfère en effet évaluer la lisibilité d’un texte par rapport au style d’écriture, plutôt qu’en se basant sur des critères objectifs.

Toujours est-il que le test de lisibilité est un bon moyen de concilier lisibilité et SEO dans votre création de contenu.

A titre d’exemple, WordPress utilise le test de Flesch pour analyser la lisibilité du contenu.

L’algorithme se base sur des critères bien précis, comme le nombre de syllabes par mot et le nombre de mots par phrase par exemple.

Puis il attribue à votre texte une note sur 100.

Plus la note est élevée, plus le texte est considéré comme facile à lire.

Veillez donc à éviter les phrases trop longues, avec des mots à rallonge.

Contentez-vous de phrases courtes et percutantes, tournées à la voix active le plus possible.

Retenez ce principe de base : une phrase, une info.

Si vous rédigez sur WordPress, Yoast peut encore une fois vous guider.

Par exemple, le test Flesch vous donnera une bonne vision globale de la lisibilité de votre texte.

D’autres outils peuvent également vous aider à améliorer la tournure de vos phrases ainsi que de remplacer certains mots jugés trop longs ou inappropriés. 

En somme, grâce à la pléthore de logiciels dont vous disposez, vous serez très bien épaulé dans votre rédaction. 

Améliorer la lisibilité en aérant le texte

C’est le dernier point à prendre en compte dans la création de contenu et il revient un peu à ce qui a été dit précédemment.

Mettez-vous à la place du lecteur sur Internet.

Est-ce que vous aimez lire un gros pavé, sans aucun titre, sous titre, saut de ligne, intertitre ni image ?

C’est le genre de chose qui nuit gravement à la lisibilité d’un texte.

Pour concilier lisibilité et SEO, vous devez donc impérativement aérer votre texte le plus possible.

Déjà, n’hésitez jamais à aérer vos paragraphes en sautant des lignes.

Vous pouvez même faire un retour à la ligne à chaque fin de phrase, pour aérer encore plus le texte.

Non seulement ça permet de fluidifier la lecture et de structurer le texte pour Google, mais cela permet en plus d’augmenter le temps passé sur le site.

Et ça, c’est un bon point pour le SEO.

Pensez aussi à séparer vos paragraphes par des intertitres.

De cette façon, le lecteur ne perdra pas le fil de sa lecture.

En outre, les images sont idéales pour aérer un texte un peu trop dense.

Elles permettent d’illustrer votre propos de façon ludique et interactive.

Encore un bon point pour le référencement de votre site.

La création de contenu, c’est essentiellement du bon sens.

Il suffit de se mettre dans la peau d’un lecteur, et d’adapter sa rédaction en conséquence.

5. L’importance de l’expérience utilisateur

La lecture sur Internet est complètement différente de la lecture sur support papier.

Bien rédiger pour le web va donc passer par une connaissance approfondie des comportements de lecture.

C’est d’ailleurs ce qu’a analysé le spécialiste de l’ux Jakob Nielsen, connu pour sa fameuse structure de lecture en F.

D’après ses études, le lecteur suit en effet un schéma de lecture en forme de F.

Il faudra donc veiller à adapter la rédaction de façon à placer les informations stratégiques sur les zones chaudes.

Le travail de Jakob Nielsen va même plus loin, en affirmant que le lecteur n’accorde que très peu d’intérêt à ce qui se trouve sous la ligne de flottaison.

Ce dernier est en effet peu enclin à scroller jusqu’en bas de la page.

Il a ainsi tendance à occulter les informations qui se trouvent en-dessous de son champ de vision.

Rédiger pour le web nécessite donc de s’adapter au comportement du lecteur sur Internet.

Mais si l’expérience utilisateur est importante, elle ne suffit pas à produire un contenu optimisé.

Un bon travail de rédaction concilie en effet ux et seo.

6. Rédaction de contenu et content marketing

Pour créer un contenu remarquable, il n’est pas question de choisir une police en taille 70 et d’écrire avec des couleurs flash.

Pour que votre contenu attire l’attention, vous devez l’adapter à un public précis et répondre à ses besoins.

C’est pourquoi mettre au cœur de votre rédaction les intérêts et problèmes de votre cible est primordial.

Vous n’écrivez pas pour vous faire plaisir, mais pour aider vos visiteurs à résoudre un véritable problème.

En ce sens, la valeur ajoutée est au coeur de la rédaction de contenu sur Internet.

La qualité et la pertinence des articles sont en effet les premiers critères pris en compte par Google pour le référencement.

Deux critères également recherchés par l’internaute, qui a soif d’apprendre.

Car n’oubliez pas que si vous écrivez, c’est avant tout pour leur plaire à EUX.

Et si le lecteur papier a tendance à faire volontairement traîner la lecture, ce n’est pas le cas sur le web.

L’internaute est au contraire impatient et impulsif, obsédé par la rentabilité de sa lecture.

Il ne passera donc que peu de temps sur chaque contenu.

Et il n’hésitera pas à passer au suivant s’il ne trouve pas immédiatement l’information qu’il recherche.

Pour bien rédiger pour le web, il faudra donc prendre en compte ces subtilités.

Et pour cela, rien ne vaut la méthode de la pyramide inversée.

Cette technique de rédaction consiste à hiérarchiser l’information de façon stratégique.

On placera ainsi les informations les plus importantes en premier, et les informations subsidiaires plus bas.

Pour écrire pour le web, il faut aussi éviter à tout prix le fluff content, ou brodage.

On veillera en effet à respecter la règle suivante : une phrase, une information.

Inutile de se perdre en transitions et chapôs à rallonge, qui ne font que perdre le lecteur et augmenter le taux de rebond.

En clair, vous devez vous baser sur le content marketing ou marketing de contenu en bon Français.

Le marketing de contenu consiste à proposer des contenus attractifs, afin de fidéliser la cible.

De cette façon, ce sont les lecteurs qui reviennent d’eux-mêmes, sans avoir besoin de leur courir après.

Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas qu’une affaire de visuel.

Même si les images et vidéos attirent énormément, la rédaction de contenu éditorial s’inscrit parfaitement dans cette logique.

Et on peut tout à fait attirer les gens avec des articles bien écrits et bien conçus.

L’idée est d’y ajouter quelques images, afin de fluidifier la lecture, casser la monotonie et donner une dimension plus visuelle au contenu.

Cela permet également aux personnes visuelles de mieux retenir l’information qui lui est présentée.

En bref, la rédaction de contenu fait partie intégrante de la réussite d’un site web.

Mais attention, n’est pas rédacteur qui veut.

La rédaction reste un vrai métier, qui nécessite de vraies compétences et une vraie formation.

Il est donc vivement conseillé de faire appel à un rédacteur SEO professionnel.

Après tout, si vous décidez de réaliser votre rédaction vous-même ou que vous confiez le travail à un amateur, c’est votre site et votre entreprise qui en pâtira. 

Même si je vous l’ai déjà suffisamment répété, la concurrence pour figurer dans les premiers résultats est très rude. 

D’ailleurs, Google est très à cheval là-dessus.  

Et une fois qu’il vous aura pénalisé pour une quelconque raison, il sera difficile de regagner ses faveurs. 

C’est pour cette raison qu’il est important de se conformer aux différentes règles établies en matière de rédaction SEO. 

Si possible, je vous recommande même de vous tenir régulièrement informé des dernières mises à jour des algorithmes de notre moteur de recherche préféré.

De cette façon, vous pourrez anticiper vos futures améliorations et avoir un coup d’avance sur vos adversaires. 

À propos de l'auteur

Consultant en webmarketing et entrepreneur depuis 2013, j’ai créé l’un des sites leader sur la séduction en France avec 1,2 millions de visiteurs annuels et plus d’un millier d’hommes coachés.
En 2017 je décide de créer le site ApprentiMillionnaire et sa chaîne YouTube associée pour aider les entrepreneurs à développeur un business en ligne rentable.

Richard

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